L’Andrène bicolore

Andrène bicolore / Un jardin dans le Marais poitevin.

Le petit Andrène bicolore reste sans doute sur sa faim. Pas encore assez de pollen au jardin pour charger les soies de ses pattes !

L’andrène a été l’un des tout derniers butineurs sur les dahlias de la fin d’automne. Et des plus précoces sur les sicaires de la mi-février. La petite abeille sauvage ne se laisse cependant pas facilement identifier avec précision à la volée. Son gabarit frise tout juste en effet la dizaine de millimètres !

Il lui arrive cependant de prendre la pause quelques instants. Comme ici la femelle de l’Andrène bicolore (Andrena bicolor). On y perçoit aisément la petite cellule sombre, caractéristique des andrènes, au bord de l’aile antérieure. Et la fourrure fauve-roux du thorax contraste avec celle, plus foncée, de la face. L’abdomen est lui plus discrètement pourvu de soies claires.

Les brosses de soies de ses pattes, notamment postérieures, facilitent ordinairement la collecte de pollen. Reste qu’en ce début mars, s’il y a bien un peu de nectar à lécher au jardin, il faudra patienter un peu pour la profusion de pollen !

En savoir plus sur l’Andrène bicolore avec le site butinages.over-blog.fr

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Une fourrure thoracique rousse, un abdomen noir rayé de blanc crème et une tête noire, y compris pour l’abondante touffe faciale.

 

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