Le petit solitaire

Andrène haemorroha, mâle / Un jardin dans le Marais poitevin.

N’était sa fourrure rousse, on le distinguerait à peine. L’Andrène haemorrhoa est  un des pollinisateurs les plus précoces du jardin.

Andrène haemorrhoa, femelle / Un jardin dans le Marais poitevin.Abeille sauvage et fouisseuse, l’Andrène haemorrhoa (désolé, il n’a pas de petit nom français) loge et élève ses larves sous terre. En solitaire. Il est plutôt commun au jardin comme ailleurs. Mais pour le moins discret. Il est si petit ! C’est le lot de la plupart des membres de la famille Andrène. Une douzaine de millimètres tout de même ici.

D’un naturel paisible, il n’en est pas Andrène haemorrhoa, actif butineur, ici sur une fleur de prunellier / Un jardin dans le Marais poitevin.moins actif butineur. Dès la sortie de l’hiver. Les Anglais l’appellent ainsi « Abeille minière précoce ». 

Outre ses solides antennes, on le reconnaît d’abord à l’abondante fourrure rousse de son thorax. A sa face hirsute aussi, blanche à fauve pâle chez la femelle, plus brune chez le mâle. Les soies de ses pattes, surtout à l’arrière, forment de véritables brosses : efficaces pour la récolte du pollen ! Enfin, quand il y en aura suffisamment. 

En savoir plus sur l’Andrène haemorrhoa avec le site quelestcetanimal.com

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Andrène haemorrhoa, touffe de poils oranges à la pointe de l'abdomen / Un jardin dans le Marais poitevin.

Ultime signe de reconnaissance : une touffe de poils roux à la pointe de l’abdomen. Pas toujours facile à distinguer. Sauf lorsque l’Andrène haemorrhoa plonge, tête en avant et derrière en l’air, vers le calice d’une fleur !

 

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