L’Andrène : tant qu’il y aura des fleurs

Andrène : un butineur aussi actif que discret / Un jardin dans le Marais poitevin.

Parmi les derniers butineurs de la saison : les abeilles sauvages. Parfois minuscules. Comme ce petit andrène aussi actif que discret.

Andrène : une petite abeille active jusqu'au bout du bout de l'été / Un jardin dans le Marais poitevin.

Quelques millimètres seulement. Une abeille sauvage difficile à déterminer.

L’été indien a porté le ballet des butineurs jusqu’à la fin octobre. Mais, en ce début décembre, la pluie, le vent et premières gelées blanches ont peu à peu raison des derniers stakhanovistes du jardin. On pense bien-sûr aux bourdons, aux syrphes et aux papillons. Et aux abeilles sauvages ! Témoin ce petit Andrène, actif jusqu’au bout du bout de l’automne. Ici sur les derniers dahlias.

Noire, les pattes jaunes, cette minuscule abeille est une solitaire. Comme la plupart des abeilles sauvages et les bourdons, elle loge dans le sol du jardin où elle accumule ses prélèvements de pollen et de nectar pour nourrir ses larves. Tant qu’il y aura des fleurs. 

Andrène : une minuscule petite abeille noire aux pattes jaunes / Un jardin dans le Marais poitevin.

Au sortir de son terrier. Une abeille sauvage bien plus petite que la Collète du lierre et un nid qui, contrairement à celle-ci, n’est pas signalé par un cratère.

Parmi les très petites abeilles sauvages du jardin :  le minuscule Andrène haemorrhoa à l’abondante fourrure thoracique rousse….

… et l’abeille Heriades. Moins d’un centimètre. On perçoit bien, ici, les soies drues de la brosse abdominale, caractéristiques de la famille des mégachiles.

 

Photos Fernand ©

 

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