L’Andrène : tant qu’il y aura des fleurs

Andrène : un butineur aussi actif que discret / Un jardin dans le Marais poitevin.

Parmi les derniers grands butineurs de la saison : le bourdon bien-sûr mais également l’Andrène. Aussi actif que discret.

Andrène : une petite abeille active jusqu'au bout du bout de l'été / Un jardin dans le Marais poitevin.

L’été indien a porté le ballet des butineurs jusqu’à la fin octobre. Mais, en ce début novembre, la pluie, le vent et premières gelées blanches ont peu à peu raison des derniers stakhanovistes du jardin.

On pense bien-sûr aux bourdons, aux abeilles domestiques, aux syrphes et aux papillons. C’est oublier que les pollinisateurs sont parfois beaucoup plus discrets. Témoin ici le petit Andrène, actif jusqu’au bout du bout de l’été.

Noire, les pattes jaunes, cette minuscule abeille est une solitaire. Comme sa cousine l’Abeille terricole, et comme le bourdon, elle loge dans le sol du jardin où elle accumule ses prélèvements de pollen et de nectar pour nourrir ses larves. Tant qu’il y aura des fleurs. 

Andrène : une minuscule petite abeille noire aux pattes jaunes / Un jardin dans le Marais poitevin.

Photos Fernand ©

 

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