Le Syrphe à collier doré

Syrphe à collier doré (Meliscaeva auricollis) sur fleur de Ficaire fausse-renoncule.

Dans la série des amateurs de pucerons, voici le Syrphe à collier doré (Meliscaeva auricollis) dont les larves chassent plutôt dans les haies du jardin.

Syrphe à collier doré (Meliscaeva auricollis) sur fleur de Ficaire fausse-renoncule.Pourtant très commun, omniprésent au jardin comme ailleurs de début mars jusqu’en hiver, le syrphe Meliscaeva auricollis n’a pas de nom vernaculaire. Avec la traduction de son épithète latin, auricollis, on peut toutefois tenter de l’appeler Syrphe à collier doré. Encore que ledit collier ne saute pas aux yeux !

Peut-être une allusion à l’arrière plat de la large tête, jaune pâle comme la face, formant un liseré plus ou moins doré à la jonction de l’étroit thorax. Celui-ci, bronze très sombre, présente des reflets métalliques.

Autres signes distinctifs : de grands yeux bordeaux, de longues ailes hyalines et de fines pattes jaunes cerclées de noir. Élancé et plat, l’abdomen retient évidemment l’attention, avec quatre paires de taches jaunes sur fond noir luisant. Les taches centrales sont parfois jointives, avec des bords postérieurs nettement obliques.

Très précoce, le Syrphe à collier doré installe sa progéniture dans les haies du jardin et sur les arbres alentour. Les larves y font la chasse aux pucerons, particulièrement sur le lierre, l’aubépine et le Saule marsault.

Source :

Syrphe à collier doré (Meliscaeva auricollis) sur fleur de ronce commune.

On perçoit assez bien ici, à l’arrière de la tête, le fin liseré qui vaut – peut-être – l’épithète d’auricollis au Syrphe à collier doré. Les taches jaunes médianes de l’abdomen sont là jointives avec des bords extérieurs nettement obliques.

Découvrir d’autres syrphes du jardin. Ici le Syrphe du groseillier.

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