L’Osmie cornue

Osmie cornue / Un jardin dans le Marais poitevin.

Elle est plutôt petite et, pourtant, on ne voit qu’elle. L’Osmie cornue : un point brique-orangé en continuel mouvement. Quelle énergie !

Osmie cornue, mâle / Un jardin dans le Marais poitevin.Après le Bourdon roux, voici une abeille rousse ! A la différence près que le thorax poilu de l’Osmie cornue est tout noir : seul son abdomen arbore une abondante fourrure flamboyante, avec un écho orangé à l’extrémité des pattes.

Malgré son petit gabarit, sa silhouette rondelette se distingue aisément dans la noria des abeilles domestiques qui anime le romarin depuis quelques jours. Elle s’y mêle volontiers, toujours en mouvement, dans un vol vif et lumineux.

Il s’agit ici d’un mâle, bien reconnaissable à son toupet de poils blanchâtres en lieu et place des petites cornes arborées par la femelle. D’où le nom de l’espèce.

Abeille sauvage et solitaire, l’Osmie cornue est aussi opportuniste que peu difficile dans le choix de son nid. A vrai dire, n’importe quelle petite cavité à sa mesure fait l’affaire. Il lui suffit de la tapisser et d’en aménager l’entrée. Nul doute qu’elle puisse trouver son bonheur au jardin ! 

En savoir plus sur l’Osmie cornue avec les Carnets nature de Jessica

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Osmie cornue / Un jardin dans le Marais poitevin.

En cette fin d’hiver, les mâles – reconnaissables ici au petit toupet frontal gris – sont les premiers à investir le jardin.

À ne pas confondre avec le Bourdon des pierres, plus massif, dont seule la pointe de l’abdomen est rousse.

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