Premières dispersions de l’épilobe

S’il n’a pas la flamboyance de la salicaire, il tient vigoureusement sa place, de loin en loin, sur les berges de la Sèvre. Les solides tiges rameuses et velues de l’épilobe forment des touffes compactes. De drôles de petites fleurs s’y renouvellent tout l’été.

Quatre pétales échancrées, rose tendre, parfois plus soutenu, à l’extrémité non pas d’un pédoncule mais d’une longue et fine gousse dont la fleur se détache après fécondation. Dès la fin de l’été, les premières gousses desséchées libérent une multitude de petites graines dont les aigrettes facilitent la dispersion au gré du vent. Et de la rivière.

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