
Son nom sonne comme une malédiction. La Punaise diabolique ! Au potager, mieux vaut se garder du surnombre…

Taille maxi : 17 mm. Visible toute l’année.
À l’approche de l’hiver, la Punaise diabolique (Halyomorpha halys) n’hésite pas à se rapprocher des maisons pour y passer la mauvaise saison au chaud. La presse, imperturbablement, s’en fait alors l’écho. Comme un des marronniers de l’automne. Mais c’est son comportement au potager et au verger que la piqueuse-suceuse dont sur qualificatif !
Les dégâts ne sont toutefois vraiment dommageables qu’en cas d’attaques massives. C’est rarement le cas dans les jardins « ordinaires ».
La Punaise diabolique se distingue notamment de sa cousine la Punaise nébuleuse (Raphigaster nebulisa) par les petits triangles blancs de sa marge. Les marques sont ainsi plutôt « carrées » chez la Nébuleuse qui, surtout, présente une longue épine ventrale, absente chez la Diabolique.

Entrée sans crier gare à l’approche de l’hiver, la Diabolique a planté son rostre dans le pétiole d’une plante d’intérieur.
En savoir plus :
- Hémiptères de France, Romain Garrouste, 2015, Delachaux & Niestlé.
- Guide photos des insectes, Heiko Bellmann, 2019, Delachaux & Niestlé.
- Guide la vie sauvage au jardin, Michael Chiney, 1997, Delachaux & Niestlé.
- Le guide nature au jardin, collectif, 2017, Salamandre.
- Les Punaises avec le site aramel.free.fr
Photos JF Irastorza