Les petits ballots de l’écureuil

Mis en avant

Ecureuil, aménagement du nid / Un jardin dans le Marais poitevin.

L’écureuil du jardin a l’art et la manière de confectionner des paquets bien compacts. Pour faciliter le transport jusqu’au nid bientôt presque tout neuf !

Ecureuil, aménagement du nid / Un jardin dans le Marais poitevin.Bien-sûr, il peut compter sur ses réserves, cachées un peu partout au potager. De quoi passer l’hiver sans trop de difficultés. Pas question pour autant de se la couler douce. Car, en cette mi-janvier, commence la saison des amours pour l’écureuil. La quête n’est pas forcément de tout repos. D’autant que, parallèlement, il faut retaper le nid !

C’est une grosse boule de brindilles bien calée entre deux solides et hautes branches d’un peuplier. L’entrée est sur le côté, invisible depuis le sol. On pourrait presque croire à un nid de corneilles.

Si le refuge fait ses preuves depuis quelques années, le moment est venu de renouveler son confort. Aussi malin qu’industrieux, l’écureuil transporte à pleine gueule ses ballots d’herbes sèches, de feuilles mortes et de mousse… C’est qu’il en faut des matériaux tout là-haut ! En prévision des rigueurs d’un hiver qui débute à peine. En prévision surtout de la future nichée.

Ecureuil, aménagement du nid / Un jardin dans le Marais poitevin.

 

Please follow and like us:

Des loches en étrenne !

Loche / Un jardin dans le Marais poitevin.

Il ne manquait plus que les loches s’en mêlent ! Sans crier gare. Et avec un bel appétit. Cet hiver est décidément surprenant.

Loche / Un jardin dans le Marais poitevin.Après les chenilles de la Piéride, les limaces ! Et dire qu’il n’y en a pas eu de tout l’été. Canicule oblige. Ni même en automne. Il a fallu donc attendre Noël pour les voir réapparaître. En force. Mais d’une seule espèce. Allez savoir pourquoi !

De grosses loches claires marbrées de brun qui, semble-t-il, n’avaient pas mangé depuis quelque temps. Elles se sont concentrées sur deux cibles privilégiées : les artichauts et les choux blancs. Dommage qu’hérissons, carabes et staphylins soient quant à eux restés en « mode hiver ». Ils auraient pu se régaler.

Des loches, en veux-tu, en voilà, mais pas d’escargots. Ils semblent raisonnablement calfeutrés dans les haies. Même s’il ne faut jurer de rien cette année. Va-t-on voir ressortir les Petits gris pour le Jour de l’an ?

Loche / Un jardin dans le Marais poitevin.

Photos Fernand ©

 

Please follow and like us:

Turricules : les vers de terre sont à l’oeuvre

Lombrics et turricules / Un jardin dans le Marais poitevin.

En automne, les lombrics remontent des profondeurs du sol et travaillent pour nous les couches superficielles. Alors tant pis pour les turricules !

Lombrics et turricules / Un jardin dans le Marais poitevin.Évidemment, sur un gazon anglais ou un green de golf, cela peut faire un peu désordre. Mais dans les allées du jardin, ils sont tout compte fait plutôt les bienvenus ! La multiplication des turricules est en effet bon signe : les vers de terre sont à l’oeuvre ! 

Ces tortillons de terre noire, amassés ici et là, témoignent d’un réseau de fines galeries souterraines en construction. Une aubaine pour un sol comme celui-ci, qui a tendance au compactage et s’engorge vite en cas de forte pluie. 

Mais les lombrics ne sont pas de simples excavateurs ! En digérant la terre, ils l’enrichissent au passage et participent au bon équilibre du potager. Bref, pour être sans doute aussi peu esthétiques, les turricules sont tout le contraire des crachats de lune. Autant ces derniers sont l’indice d’un sol asphyxié, autant les petits tortillons témoignent d’une terre en belle santé !

Lombrics et turricules / Un jardin dans le Marais poitevin.

Photos Fernand ©

 

Please follow and like us: