
Des fleurs et des baies aussi discrètes que la ramure est spectaculaire. Saveur à la fois douce et acidulée avec le Coqueret du Pérou.
Autant de petits fruits que guêpes, frelons et punaises ne risquent pas de piquer ! Bien protégés dans leur « lanterne », ils mûrissent lentement et la canicule leur va très bien. Les lampions virent au jaune puis se dessèchent. Il faut encore patienter jusqu’à ce que le calice se détache aisément et s’ouvre sous la pression des doigts.
Le Coqueret du Pérou (Physalis pruinosa) dévoile enfin ses précieuses petites baies. Confiture en perspective ! En attendant, fondante, douce, légèrement acidulée, voilà donc une savoureuse déco pour les salades de la fin d’été. Et de l’automne. Puisque la production a le bon goût de s’étaler sur plusieurs semaines.

Il a la floraison discrète, dissimulée sous son abondant feuillage velouté. Le Coqueret du Pérou est pourtant un solide gaillard dont la ramure prend vite ses aises au jardin. Pour prendre l’allure d’un véritable et vigoureux petit arbuste ! Il y abrite ses drôles de fruits comme autant de petits lampions qui n’attendent que la chaleur de juillet-août pour s’illuminer. Mais, pour peu que l’automne soit clément, la production peut se prolonger au-delà de la Toussaint.

La larve de la Punaise verte ponctuée ne trouve pas le « chemin » vers la petite baie juteuse !

Les petites fleurs jaunes, aux gorges brunes, se succède tout l’été à partir de mai-juin. la fructification débute en milieu d’été.
En savoir plus :
- Le Coqueret du Pérou avec le site futura-sciences.com
Photos JF Irastorza