Le temps du partage

Merle et cerises / Un jardin dans le Marais poitevin.

Tant et tant ! Mais si vite “tournées”. Les cerises n’ont pas eu assez de soleil. Petite récolte finalement. Pas de quoi décourager les chapardeurs.

Écureuil et cerises / Un jardin dans le Marais poitevin.Comme tous les « noyaux » du jardin, l’an passé, les cerises avaient « coulé » en totalité. Cette année, c’est plutôt l’inverse.  Les branches ploient sous la charge ! Pas question évidemment de les alléger comme on peut le faire avec les pommiers et les poiriers. Advienne que pourra.

Malheureusement, pluie, fraîcheur, manque de soleil, et sans doute fatigue du vieux cerisier : les fruits pourrissent dans l’arbre avant complète maturité. Qu’importe pour les chapardeurs ! Mésanges, merles, pigeons et même l’écureuil se partagent l’aubaine. Les grives également mais plutôt au pied de l’arbre. Elles n’ont guère à attendre pour se régaler des fruits tomber à terre !

Pas vraiment de récolte dans ces conditions. Les cerises cueillies ne se conservent pas. Autant les grappiller sur place comme les oiseaux. Malgré tout, pour varier les plaisirs, quoi de mieux qu’une salade de fruits avec fraises, framboises et groseilles. Ou quelque clafoutis. Le temps du partage, hélas, n’aura duré qu’une semaine.

Pigeon et cerises / Un jardin dans le Marais poitevin.

 

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Il est grand temps de couper le cordon !

A force d’attendre la pluie pour les plantations de fin d’été, on va se retrouver en hiver ! Il est grand temps de couper le « cordon » des fraisiers en jauge depuis deux mois déjà.

Les huit pieds sélectionnés alors, mis à raciner dans des godets enterrés, ont bien profité de l’arrosage des salades toutes proches. Un coup de… fraise s’impose pour ameublir le sol du futur rang, enrichi du terreau de feuilles mortes de l’automne dernier.

Les stolons coupés, reste à imbiber copieusement chaque trou de plantation. Comme la terre est sèche en profondeur ! La pluie est annoncée pour la fin de semaine. Attendre et voir avant de remiser les arrosoirs.   

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Même les oiseaux paraissent les bouder

On dirait de minuscules boules de Noël. Mais elles n’intéressent personne. Même les oiseaux paraissent les bouder.

Il est vrai que les baies de l’asperge sont vénéneuses. Aussi discrètes que les fines tiges aériennes qui les balancent au gré du vent, elles n’en rappellent pas moins le jardinier à son programme de l’automne.

L’aspergeraie est épuisée. La récolte du printemps a été symbolique. Il va falloir renouveler les griffes. Un vrai travail de terrassier en perspective.

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