Le familier Tircis

Tircis sur fleur de Ficaire en bouton / Un jardin dans le Marais poitevin.

Nectar,  jus de fruit et bain de soleil : tout est bon pour le Tircis !  Un des papillons à la fois les plus précoces et tardifs du jardin.

Tircis sur fleur de prunelier (mars 2019)Une marqueterie de taches jaune orangée, plus ou moins rectangulaires, sur fond brun velouté. Le Tircis (Pararge aegeria) ne ressemble à aucun autre papillon au jardin. Il y est quasi omniprésent. Aussi familier que la blanche Piéride du chou. Dès la fin de l’hiver et jusque tard en automne. Pourvu qu’il y est un peu de soleil !

Au revers comme sur la face dorsale, la pointe des ailes antérieures présente un petit ocelle noir pupillé de blanc. La configuration des postérieures est différente. Les taches jaune orangé y forment une large bordure arrière, rehaussée de trois ocelles pupillés, dont un nettement plus petit. Brune, la large plage triangulaire avant est particulièrement velue. Enfin, marbré de brun, avec quelques taches claires, le revers des postérieures participe au mimétisme du Tiircis lorsqu’il veut passer inaperçu parmi les feuilles mortes.

Du Ficaire printanier au lierre de l’automne, son régime éclectique passe aussi par le jus sucré des fruits tombés au sol en fin d’été. Il y côtoie volontiers le Petit mars changeant dont c’est la spécialité. Belle aubaine également quand fraicheur et humidité font éclater les tomates !

Sources :

Tircis sur pomme tombée au sol (octobre 2019)

Dégustation du jus sucré d’une pomme blette tombée au sol en automne.

Et celui d’une tomate cerise éclatée en fin d’été.

Tircis sur fleur de zinnia (octobre 2019)

Novembre 2019. Tircis et zinnia : deux incontournables du jardin.

 

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