L’Andrène et les pâquerettes

Andrène à pattes jaunes sur Pâquerette.

Il a suffit que le thermomètre frise les 15° pour qu’émergent les premières abeilles sauvages. À commencer par le petit Andrène à pattes jaunes.

Andrène à pattes jaunes sur Pâquerette.Quand les pâquerettes commencent à illuminer les allées du jardin, l’Andrène à pattes jaunes (Andrena flavipes) ne saurait tarder. Le Voilà ! Tout juste émergé sans doute, il semble encore tout engourdi. Priorité donc aux corolles les plus ensoleillées pour s’y gorger de nectar !

Consciencieusement, lentement, il tourne en périphérie du coeur jaune pour en explorer les fleurons les plus épanouis. Ce faisant, il se laisse volontiers approcher et admirer. Abdomen noir rythmé de fines bandes claires. Pourpoint brun-roux en broussaille peu fournie. Et – puisqu’il s’agit ici d’une femelle – manchon de soies jaune orangé aux tibias arrière pour la collecte du pollen.

Cela dit, de fleur en fleur, la collation sucrée aidant, le rythme s’accélère. Et la patience de l’Andrène atteint bientôt ses limites. Marre de cette silhouette qui lui colle aux basques ! Cap à l’autre bout du potager. Des paquerettes toujours. Mais aussi des pissenlits. Allez, bienvenue au jardin !

Andrène à pattes jaunes sur Pâquerette.

Andrène à pattes jaunes sur Pissenlit.

Après les pâquerettes, les pissenlits ! Les plantes sauvages sont décidément indispensables au jardin.

Pas de brosse collectrice pour le mâle ici au rendez-vous du mirabellier.

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