La Mellite de la salicaire

La Mellite de la Salicaire.

Les larves de la Mellite de la salicaire ne mangent pas n’importe quoi. Nectar et pollen de salicaire officinale, sinon rien !

Mellite de la salicaire.On a vu récemment une petite mellite noire, abeille sauvage inféodée aux panicules jaune d’or de la Lysimaque. Voici une de ses cousines, la Mellite de la Salicaire (Mellita nigricans). Comme tous les membres de la famille, elle a un régime exclusif lié aux zones humides. En l’occurence auprès de la Salicaire officinale (Lythrum salicarius).

Si la dominante est également noire, les bandes abdominales blanches y sont plus prononcées et uniformes que chez la Mellite de la Lysimaque. Et, loin d’être nu, le thorax présente une fourrure légère, brun-roux, dont on perçoit quelques échos sur le premier  segment et sur le pointe de l’abdomen.

La récolte de pollen mêlé de nectar va ici bon train et commence à garnir les brosses des pattes postérieures. Le manchon est d’une couleur incomparable. Un pourpre très foncé, à l’unisson des anthères de la salicaire. De quoi garnir les réserves des futures larves de la petite mellite.

Source :

Mellite de la salicaire.

L’autre mellite du marais : la petite Mellite de la Lysimaque, entièrement noire, avec de très fines lignes blanches sur l’abdomen.

L’Anthidie septemspinosum, parmi les autres visiteurs les plus assidus de la salicaire.

 

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