L’Andrène thoracique

Andrène thoracique (Andréna thoracica) sur capitule de pissenlit.

Dans la série des abeilles sauvages à pourpoint roux, l’Andrène thoracique se distingue par un abdomen noir luisant presque glabre.

Andrène thoracique (Andréna thoracica) sur capitule de pissenlit.En cette fin d’hiver, les andrènes comptent sans nul doute parmi les abeilles sauvages les plus assidues du jardin. Celle-ci retient l’attention par son lumineux thorax roux. On pense à l’Andrène fauve (Andrena fulva) mais l’abdomen est ici presque glabre. On songe aussi à  l’Andrène haemorrhoa mais l’envergure (12 mm) Andrène thoracique (Andréna thoracica) sur capitule de pissenlit.est bien trop grande et la pointe de l’abdomen ne présente pas la fameuse petite touffe de poils roux !

Trop grande également pour une Andrène bicolore (Andrena bicolor) qui, en outre, aurait présenté une abondante fourrure faciale noire. Sans doute plutôt donc une Andrène thoracique (Andrena thoracica), remarquable par son allure très contrastée. Entre la dense pilosité rouille vif du thorax et le noir luisant de l’abdomen.

Dans l’attente de la très prochaine explosion fleurie des arbres fruitiers, ce sont les pissenlits qui ont sa préférence. Elle s’y plonge et s’y frotte avec délice, faisant provision de pollen sur les brosses de ses pattes noires.

Source : 

De plus petite taille (1 cm), l’Andrène haemorrhoa se distingue par une touffe de poils roux à la pointe de l’abdomen.

Également de petite taille, l’Andrène bicolore oppose le brun roux du thorax et le noir de la fourrure faciale.

La fourrure de l’Andrène fauve est généralement rousse et dense sur l’ensemble du corps. Surtout chez la femelle. Sans doute ici un mâle.

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