Le Syrphe des corolles

Syrphe des corolles / Un jardin dans le Marais poitevin.

Une douceur quasi printanière, propice au retour des pucerons. Belle aubaine pour Madame Syrphe des corolles qui se prépare à pondre…

Syrphe des corolles / Un jardin dans le Marais poitevin.Cette petite mouche jaune et noire répond au joli nom de Syrphe des corolles. Les yeux disjoints, c’est une femelle. Méthodiquement, elle inspecte les jeunes pousses d’un rosier. Par instinct sans doute , elle sait qu’elle peut trouver là de quoi nourrir ses futures larves, “siphonneuses” de pucerons.Installation d'une colonie de pucerons sur jeune pousse de rosier / Un jardin dans le Marais poitevin.

Bingo ! Une petite colonie verte commence à prendre ses marques à quelques feuilles de là. C’est encore loin d’être l’infestation. Mais tout va tellement vite avec les pucerons… Ainsi, le temps pour la petite mouche d’installer sa propre progéniture, le festin sera à point. L’usine à miellat est condamnée ! Tant mieux pour le rosier. Tant pis pour les fourmis.

Deux petites antennes noires percent sur sa drôle de face jaune. Cuirasse de bronze luisante au thorax et trois paires de « virgules » jaunes sur l’abdomen. Le Syrphe des corolles est par ailleurs, comme son sobriquet le suggère, un actif butineur. Coup double donc pour le jardin.

En savoir plus sur le Syrphe des corolles avec le site quelestcetanimal.com

Syrphe des corolles / Un jardin dans le Marais poitevin.

Les yeux ne se touchent pas. Il s’agit bien d’une femelle. Six à sept générations peuvent se succéder chaque année, dès le mois de mars  jusqu’en novembre.

Butinant début novembre 2019, le Syrphe des corolles laisse mieux admirer ici les couleurs contrastées de sa belle livrée.

 

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