La Guêpe germanique

Guêpe germanique, ouvrière sur lierre en fleurs.Début novembre. Malgré un premier coup de froid, les ouvrières de la Guêpe germanique y croient encore… Avec le nectar du lierre pour remontant !

Guêpe germanique, ouvrière sur lierre en fleurs.Dans la nature, il faut un oeil particulièrement aiguisé pour la différencier de sa cousine la Guêpe commune (Vespula vulgaris). Car si la Guêpe germanique (Vespula germanica) s’en distingue par une silhouette légèrement plus longue, la principale particularité est plus subtile. Trois petits points noirs disposés en triangle sur le clypeus jaune !

Autre spécificité de la Germanique : les petites bandes jaune vif qui bordent les cotés du thorax sont discrètement renflées en leur centre. Le distinguo est décidément très ténu… Pour le reste, l’une et l’autre ont un mode de vie très semblable. 

Prédatrices, elles capturent les mouches et autres petits insectes du jardin, tant pour elles-mêmes que, surtout, pour nourrir les larves de leur colonie. Elles raffolent également du jus sucré des fruits mais aussi du nectar des fleurs. Ici celui du lierre, incontournable en cette saison. Jusqu’à la mi-novembre. Parfois au-delà. Mais les premières gelées auront raison de la ténacité des ouvrières.

Sources : 

Guêpe germanique, ouvrière sur lierre en fleurs.

À ne pas confondre avec les Polistes qui s’en distinguent notamment par leurs mandibules noirs et leurs antennes en massue orangée.

 

Please follow and like us: