L’Andrène cendré

Andrène cendré sur fleur de mirabellier, mars 2019 / Un jardin dans le Marais poitevin.

Pourpoint de fourrure noire et grise sur le dos, l’Andrène cendré n’habite pas loin. Son terrier est à quelques battements d’ailes.

Andrène cendré, pattes arrière chargées de pollen / Un jardin dans le Marais poitevin.Vivent les abeilles sauvages ! Dans l’actuelle effervescence des arbres fruiters, particulièrement des pommiers actuellement, elles sont assurément les plus nombreuses. Et les plus variées.

En voici une parmi les plus actives. Du moins le petit Andrène cendré devient-il vite familier, aisément identifiable à l’abondante fourrure de son thorax. Un large bandeau noir entre deux bandes claires aux nuances gris-cendré. Avec un toupet frontal assorti.

La pilosité est plus clairsemée sur l’abdomen dont les reflets métalliques scintillent au soleil. Et celle des pattes arrières constitue de véritables brosses qui ne tardent pas à se charger de pollen de fleur en fleur.

Réputé être l’abeille “des sables”, l’Andrène cendré n’en creuse pas moins son terrier au jardin. Il n’est pas le seul ! Les abeilles sauvages sont solitaires, certes, mais la plupart voisinent aisément, toutes espèces confondues. Sous les fruitiers, là où la végétation peine à s’installer, et parfois même dans la terre plus meuble des planches cultivées, des dizaines de petits cratères de terre fine signalent autant de dortoirs doublés d’une nurserie. C’est plutôt bon signe. Si on veut des butineurs au jardin.

En savoir plus sur l’Andrée cendré avec le site quelestcetanimal.com

Andrène cendré, pattes arrière chargées de pollen / Un jardin dans le Marais poitevin.

 

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