L’Éristale horticole

Eristale horticole, mâle.

Un petit mais actif butineur familier des jardins. D’où son nom. L’Éristale horticole. Un cousin des syrphes aux allures d’abeille.

Éristale horticole, femelle.On songe évidemment à l’Éristale des arbustes qui présente également un abdomen noir rayé de blanc-crème. Ainsi que des taches triangulaires jaunes sur le deuxième segment. Mais celles-ci sont plus mates chez l’Éristale horticole (Eristalis lineata). Voire même très estompées pour la femelle.

Autre différence : pas de marbrure au thorax mais un joli bronze uniforme rehaussé d’une légère fourrure rousse. Et s’il reste un doute, on remarquera une ligne roussâtre, transversale et sinueuse, sur des ailes par ailleurs transparentes.

De petite taille, de l’ordre d’un centimètre, l’Éristale horticole est un excellent butineur. Au jardin comme dans les prairies humides alentour.  Il est actuellement très assidu sur les inflorescences blanc-rosé de la Valériane et celles, blanc-jaunâtre, de la Reine des prés. Quant à ses larves, comme toujours ou presque chez les éristales, elles appartiennent à la famille des « vers à queue de rat » et participent à l’épuration des eaux stagnantes. 

Sources : 

Éristale horticole, femelle.

Très estompées, avec des nuances orangées, les taches triangulaires jaunes sont à peine visibles sur le deuxième segment des femelles.

À ne pas confondre avec l’Éristale des arbustes, ici une femelle, au thorax marbré, aux marques jaunes plus vives et aux ailes hyalines dépourvues de lignes sinueuses rousses.

 

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