Le Bourdon terrestre

Bourdon terrestre en automne sur fleur de cosmos

Sans aucun doute le plus gros bourdon du jardin. Comme son nom l’indique, le Bourdon terrestre aménage son nid dans des galeries souterraines.

Bourdon terrestre pénétrant dans son terrier.En fait, le Bourdon terrestre (Bombus terrestris) est un opportuniste. Il n’a pas vraiment fait son trou au jardin. Il semble plutôt squatter ici le terrier abandonné par un rongeur au pied d’un mirabellier. Assez spacieux pour accueillir sa colonie. Tant mieux. Les tomates sont à deux pas.

Outre sa taille et son vol sonore, il est facile à repérer. D’abord à son “cul blanc”. c’est d’ailleurs un de ses noms vernaculaires. Son abondante fourrure est par ailleurs à dominante noire. Avec deux étroites bandes jaune orangé. L’une forme un collier l’avant du thorax, l’autre barre l’abdomen au niveau du deuxième segment.

Les ouvrières sont les plus spectaculaires. Très actives au potager comme sur les fruitiers en fleurs du printemps, elles sortent par tous les temps. Ou presque. Jusqu’au bout du bout de l’automne. Parfois même en hiver. Pour peu que le soleil soit assez généreux.

En savoir plus sur le Bourdon terrestre avec le site quelestcetanimal.com

Découvrir d’autres bourdons : notamment les bourdons roux, des prés, des saussaies.

Bourdon terrestre sur trèfle blanc.

Volucelle bourdon dans sa forme Bourdon terrestre.

La Volucelle bourdon : une mouche de belle taille, parasite ici du Bourdon terrestre dont elle affecte la livrée pour mieux pénétrer dans son terrier et y pondre ses oeufs. Elle peut présenter une autre forme, avec un “cul roux”, et parasite alors plutôt le Bourdon des pierres.

 

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