Le Syrphe des corolles

Très longs à fleurir cette année, les cosmos comptent parmi les principaux pourvoyeurs de pollen cet automne. Le Syrphe des corolles ne s’en prive pas !

On a vu Madame Syrphe des corolles au printemps explorer les jeunes pousses de rosier. À la recherche d’une colonie de pucerons pour sa progéniture. Plusieurs générations se sont succéder depuis. Et le butinage d’aujourd’hui permet de mieux admirer cette jolie mouche aux couleurs bien contrastées.

De grands yeux bordeaux disjoints. Il s’agit donc ici d’une femelle. À l’avant, deux courtes antennes brunes se détachent sur une face jaune pâle. À l’arrière, une légère fourrure rousse étoffe les côtés du thorax bronze luisant. Puis, en légère saillie, la demi-lune du scutellum affecte un brun clair presque caramel. Enfin, trois paires d’épaisses lunules jaune clair – plus vif chez certains individus – rythment le noir franc d’un l’abdomen large et plat. Avec une pointe noire plus discrètement rayée du même jaune.

En cette mi-novembre, les syrphes restent très présents au jardin. Malgré la pluie, le vent et des températures qui commencent sérieusement à baisser. Et si la palme revient au Syrphe ceinturé, celui des corolles n’est jamais loin derrière !

Sources :

Le Syrphe des corolles, femelle, sur fleur de cosmos.

Le Syrphe pyrastre sur feuille morte de peuplier.

À ne pas confondre avec le Syrphe pyrastre, un peu plus massif, qui s’en différencie notamment par des lunules franchement blanches.

Ni avec le Chrysotoxe intermédiaire, également plus massif, dont les ailes sont fumées et les antennes particulièrement développées.

 

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