Chenille de la Phalène en mode brindille

Chenille de la Phalène / un jardin dans le Marais poitevin.

La chenille de la Phalène / Un jardin dans le Marais poitevinUn grand classique. Toujours aussi impressionnant. La chenille de la Phalène. Enfin d’une phalène. Tant la famille est nombreuse. Difficile ici à déterminer. Quoiqu’il en soit, elle joue les brindilles sur le paillage d’une jardinière. Parmi les feuilles mortes, le mimétisme est parfait.

Mais si elle est malgré tout dérangée, elle a tôt fait de disparaître avec son allure si particulière d’arpenteur. Elle se cabre d’abord, puis se penche, campée sur ses pattes ventouses arrières, comme pour mieux scruter les chemins possibles alentours. Et la voilà partie. Passer d’une feuille à l’autre ? Rien de plus facile avec un tel jeu de ressort, prenant alternativement appui sur les trains avant et arrière.

L’alerte passée, le corps se raidit et les petites pattes s’escamotent. C’est généralement sa position favorite en « mode jour ». Le meilleur moyen de passer inaperçue. En attendant la nuit pour pouvoir manger tranquille. Quand toutes les chenilles sont plus ou moins grises.

La chenille de la Phalène / Un jardin dans le Marais poitevin

Une autre chenille de la phalène (indéterminée) en “mode brindille, accrochée sur une épine de rosier.

Une phalène parmi bien d’autres : l’Alternée, ou Phalène du gaillet, présente une jolie livrée festonnée.

L’Acidalie dégénérée : un nom peu flatteur pour cette autre phalène à la dominante certes délavée mais tout aussi raffinée.

 

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