Quand la fourche-bêche est sortie

Merle noir / Un jardin dans le Marais poitevin.

Il y a des signes qui ne trompent pas. Surtout l’oeil avisé d’un merle noir. Une fourche-bêche, un tas de feuilles mortes, des turricules dans les allées… C’est du lombric assuré au menu !

Merle noir / Un jardin dans le Marais poitevin.Le virus Usutu qui sévit un peu partout en France, touchant notamment les populations de Merles noirs, ne semble pas avoir atteint les bords de Sèvre. Certes plus discrets cet été sous la canicule, la petite troupe des merles familiers du jardin est toujours là. 

Un seul couple y niche. Dans une haie. Les autres ne font que passer. Même s’il n’y a plus de cerises ou de fraises à becqueter. Pas plus que de pommes ou de poires au sol à disputer aux guêpes et aux frelons.

Mais il y a mieux encore. Surtout quand la fourche-bêche est sortie ! C’est l’assurance de quelques vers dès que le jardinier aura le dos tourné. Sinon, il suffit de fouiller les matelas de feuilles mortes accumulés sur les massifs. Sans parler que tous ces turricules dans les allées du jardin. Quel plaisir pour le merle noir d’aller y déloger les lombrics… En attendant les tomates du printemps.

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Merle noir / Un jardin dans le Marais poitevin.

 

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