Des loches en étrenne !

Loche / Un jardin dans le Marais poitevin.

Il ne manquait plus que les loches s’en mêlent ! Sans crier gare. Et avec un bel appétit. Cet hiver est décidément surprenant.

Loche / Un jardin dans le Marais poitevin.Après les chenilles de la Piéride, les limaces ! Et dire qu’il n’y en a pas eu de tout l’été. Canicule oblige. Ni même en automne. Il a fallu donc attendre Noël pour les voir réapparaître. En force. Mais d’une seule espèce. Allez savoir pourquoi !

De grosses loches claires marbrées de brun qui, semble-t-il, n’avaient pas mangé depuis quelque temps. Elles se sont concentrées sur deux cibles privilégiées : les artichauts et les choux blancs. Dommage qu’hérissons, carabes et staphylins soient quant à eux restés en « mode hiver ». Ils auraient pu se régaler.

Des loches, en veux-tu, en voilà, mais pas d’escargots. Ils semblent raisonnablement calfeutrés dans les haies. Même s’il ne faut jurer de rien cette année. Va-t-on voir ressortir les Petits gris pour le Jour de l’an ?

Loche / Un jardin dans le Marais poitevin.

Photos Fernand ©

 

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Turricules : les vers de terre sont à l’oeuvre

Lombrics et turricules / Un jardin dans le Marais poitevin.

En automne, les lombrics remontent des profondeurs du sol et travaillent pour nous les couches superficielles. Alors tant pis pour les turricules !

Lombrics et turricules / Un jardin dans le Marais poitevin.Évidemment, sur un gazon anglais ou un green de golf, cela peut faire un peu désordre. Mais dans les allées du jardin, ils sont tout compte fait plutôt les bienvenus ! La multiplication des turricules est en effet bon signe : les vers de terre sont à l’oeuvre ! 

Ces tortillons de terre noire, amassés ici et là, témoignent d’un réseau de fines galeries souterraines en construction. Une aubaine pour un sol comme celui-ci, qui a tendance au compactage et s’engorge vite en cas de forte pluie. 

Mais les lombrics ne sont pas de simples excavateurs ! En digérant la terre, ils l’enrichissent au passage et participent au bon équilibre du potager. Bref, pour être sans doute aussi peu esthétiques, les turricules sont tout le contraire des crachats de lune. Autant ces derniers sont l’indice d’un sol asphyxié, autant les petits tortillons témoignent d’une terre en belle santé !

Lombrics et turricules / Un jardin dans le Marais poitevin.

Photos Fernand ©

 

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Le ragondin en simple voisin

Ragondin / Un jardin dans le Marais poitevin.

Un jeune ragondin parmi tant d’autres dans le Marais poitevin. Son territoire frôle le potager. Pour l’heure, il ne fait que passer…

Il a une de ses « coulées » à deux pas du jardin. Mais, fort heureusement, lorsqu’il quitte la Sèvre et escalade la berge, il ne lui vient même pas à l’esprit de traverser le halage. La rive est suffisamment herbue pour le rassasier. 

Pour un jeune ragondin, il est déjà de belle taille. Avec d’impressionnantes incisives orangées. Il passe là tous les jours, plutôt en fin d’après-midi, quand il n’a plus à craindre les chiens des promeneurs. Une visite presque rituelle. Le temps d’une bonne rasade d’herbe dans le soleil couchant de novembre. Puis il se laisse glisser vers la rivière. 

Car il a bien d’autres coins et recoins à visiter. Il passera de l’un à l’autre toute la nuit. Histoire peut-être de varier les plaisirs dans la grande diversité végétale du marais. Histoire aussi de bien établir et de défendre son territoire. Tant que le jardin n’en fait pas partie…

Photos Fernand ©

 

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