
Petite mais finalement généreuse, avec son coeur serré et craquant, la sucrine accompagne joliment la mâche pour une savoureuse salade d’automne.
C’est d’abord une très belle petite salade. Avec ses feuilles bien charnues, d’un joli vert tendre soutenu, la sucrine a fière allure au jardin sur le lit de feuilles mortes de novembre.
Il aurait été dommage de l’abandonner au taupin ! Car le satané « fil de fer » a malmené la planche au repiquage. Heureusement, la fouille de la terre meuble et le piégeage ont fini par en venir à bout. Belle récompense que la cueillette de la première petite pomme aux feuilles serrées et craquantes.
Avec la mâche qui donne actuellement en abondance, avec les ultimes tomates cerises qui peinent désormais à mûrir, voilà une succulente salade d’automne. Sans oublier une belle poignée de coriandre ciselée dans la vinaigrette.
Voir également la recette des sucrines braisées


Pour un rafraichissant duo de textures et de saveurs, la sucrine se marie très bien avec la mâche. Et pourquoi pas avec sa cousine la Doucette sauvage ?

Malgré une récolte minutieuse des graines, en fin d’été, la Coriandre s’est abondamment ressemée d’elle-même. Et la voilà repartie pour quelques cueillettes à la saveur si particulière et qui, finalement, convient parfaitement aux salades de l’ automne.




Des petites pommes de caractère ! À l’approche de l’hiver, surtout après un long été indien, les choux de Bruxelles ne sont pas à l’abri d’ultimes attaque, entre Altises de Piérides… Des p’tits trous, toujours des p’tits trous… Minuscule coléoptère noir, l’Altise du chou n’est pas facile à repérer mais elle est vite trahie par ses dégâts sur les jeunes plans de choux. Puis les larges feuilles en toutes saisons. Son terrain de jeu favori. Inutile d’essayer de l’attraper, la poinçonneuse saute aussi vivement qu’une puce ! Elle n’a guère de prédateur mais n’aime pas l’humidité. Paillage des pieds et arrosage en pluie fine du feuillage l’invitent à aller voir… ailleurs !

