
Une soupe d’ortie pour Halloween ? Avec du potiron bien-sûr. Un duo original et savoureux. Avec un peu de crème fraiche. En toute simplicité.

Uniquement la pointe terminale pour la soupe d’ortie.
Dans le coin du jardin, les grandes feuilles mortes des potirons et potimarrons pendent à la structure de bambou. Elles évoquent autant de vampires qui attendent la nuit d’Halloween pour se réveiller. Tradition oblige, un des potirons deviendra lanterne dans quelques jours. Et la chair récupérée accompagnera la dernière soupe d’ortie de l’année….
Pourquoi ne pas oser en effet cet original duo ? Attention, il s’agit bien des orties fauchées en fin d’été et qui, l’humidité revenue, tentent actuellement une nouvelle pousse. On prendra soin de cueillir uniquement la pointe terminale. En supprimant ce qu’il reste des bouts de tige. On fait ainsi fondre les seules petites feuilles tendres dans du beurre.
Une belle tranche de potiron, une pomme de terre, la fondue d’ortie, une cuiller de crème fraiche, sel, poivre, piment d’Espelette, coriandre fraîche ciselée… Jamais la nuit d’Halloween n’aura été aussi douce.

Et si vous profitiez de cette récolte automnale pour faire l’expérience du purin d’ortie ? Une cueillette et une recette évidemment moins minutieuses que pour la soupe ! Mais tout aussi simple. Du purin d’ortie pour quoi faire au jardin ?
Photos Fernand ©

Ah, si les allées du jardin pouvaient accueillir autant de Cèpes de Bordeaux… Les Coprins plissés y sont légion en cette fin octobre. Du moins le matin. En fin d’après-midi, ils ont déjà disparu.

On n’y croyait plus et c’est finalement une assez bonne surprise. Comme si, dans les starting-blocks depuis des semaines, les champignons du marais n’attendaient que le retour de la pluie pour pointer le bout de leur nez.
attendant les belles touffes fauves et odorantes accrochées aux vieilles souches, un petit tour s’impose à « LA » prairie. Celle qui, chaque année, fidèlement, donne le coup d’envoi de la saison des champignons. Elle n’a pas fait faux bon. Rosés des prés, Psalliotes des jachères et Marasmes d’Oréade sont bien au rendez-vous…