Le Syrphe porte-plume

Syrphe porte-plume, mâle.

Mi-octobre. Les générations de Syrphe porte-plume se succèdent sans discontinuer depuis le mois de mars. Au grand bénéfice du jardin.

Syrphe porte-plume, mâle, au repos sur le pétiole d'une feuille morte de peuplier.C’est un des plus petits syrphes du jardin. Moins d’un centimètre. Un des plus assidus aussi. Le Syrphe porte-plume (Sphaerophoria scripta) butine ici des fleurs de cosmos à l’unisson de sa livrée brune, noire et jaune.

Syrphe porte-plume, femelle.

Avec des bandes jaunes plus claires et plus fines, l’abdomen de la femelle est plus large et plus pointu.

Le nom vernaculaire lui vient de son long abdomen cylindrique et étroit. Avec un dernier segment dont le dessin évoque une “plume sergent-majeur” tachée de brun rougeâtre comme au sortir d’un encrier !

Son décor présente par ailleurs diverses nuances de jaune. Pâle sur la face et les antennes. Citron sur la demi-lune du scutellum et les taches latérales du thorax. Plus orangé sur les larges bandes qui rythment l’abdomen. Du moins pour le mâle. Outre les yeux disjoints, la femelle se distingue en effet par des rayures plus étroites et plus claires sur un abdomen plus ample et pointu.

Comme la plupart des syrphes, des corolles ou ceinturé notamment, c’est un actif butineur au vol stationnaire à l’approche des fleurs. Et ses précieuses petites larves syphonneuses de pucerons sont d’autant plus omniprésentes au potager que le Syrphe porte-plume est très prolifique. Jusqu’à neuf générations annuelles !

En savoir plus sur le Syrphe porte-pleine avec le site quelestcetanimal.com

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Syrphe porte-plume, mâle.

Le dessin du dernier segment évoque une “plume sergent-major” tachée de noir rougeâtre au sortir de l’encrier.

Syrphe porte-plume en vol stationnaire à l’approche de la Vesce commune en fleurs.

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