La Cétoine dorée

Cétoine dorée, vert-bronze, quelques taches blanc-crème au bord et à l'extrémité des élytres / Un jardin dans le Marais poitevin.

Rutilante sous le soleil, la Cétoine dorée ne départ pas parmi les fleurs du jardin. Tant qu’elle est là en petit nombre…

Cétoine dorée / Un jardin dans le Marais poitevin.À vrai dire, elle plus verte que jaune et ses reflets évoquent davantage le bronze que l’or. Qu’importe. La Cétoine dorée a des allures de bijou. D’autant qu’on la découvre le plus souvent parmi les fleurs. Et pour cause ! 

Comme sa cousine, le Drap mortuaire, elle n’est pas là pour la poésie, ni pour butiner, mais bien pour brouter pétales, étamines et pistil. Pas de quoi s’affoler tant qu’il n’y a pas véritablement d’invasion. Sinon, il suffit de ramasser le surnombre. Elle est si facile à repérer et à « cueillir » !

Celle-ci n’a pas encore perdu sa pilosité juvénile sur ses élytres marqués de blanc-crème. Larve encore il y a peu sans doute, elle participait alors à la décomposition du tas de compost. On lui pardonnera donc volontiers quelques fleurs grignotées !

Cétoine dorée / Un jardin dans le Marais poitevin.

Début mai 2020. Dominante vert bronze aux reflets métalliques, macules blanchâtres transverses : dans les haies, la jeune Cétoine dorée broute les premières inflorescences de Cornouiller sanguin.

Deux cétoines bien moins rutilantes : la petite Cétoine à tarière, thorax et élytres noirs, rehaussés de macules blanchâtre informes…

… et le Drap mortuaire, alias la Cétoine demi-deuil, au thorax et aux élytres noirs, ornés de nombreuses mouchetures symétriques.

 

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