Le Bourdon roux

Bourdon roux / Un jardin dans le Marais poitevin.

Un rayon de soleil suffit à illuminer la “fourrure” du Bourdon roux. Le bien nommé. Un spectaculaire et très actif butineur.

Bourdon roux / Un jardin dans le Marais poitevin.On a davantage l’habitude de voir le Bourdon terrestre au jardin où ses rayures jaunes et noires sont familières. Il y « loge » d’ailleurs, squattant habituellement le terrier de quelque campagnol. Le Bourdon roux y est plus rare. En cet étrange mois de février printanier, il n’en est pas moins le plus prompt à répondre à l’appel du romarin.

Les pattes cramponnées à la corolle, il plonge avec précision sa trompe au fond du calice où sa très longue langue puise le nectar. L’affaire de quelques secondes. Et de passer à une fleur voisine. Il y en a des milliers ! La saison commence bien.

Est-il besoin de préciser d’où le Bourdon roux tient son nom ? La flamboyante pilosité de son thorax fait sensation, surtout sous le soleil de la fin d’après-midi. Plus sobre, la fourrure fauve de l’abdomen présente néanmoins quelques nuances roussâtres. Et les reflets des ailes elles-mêmes sont au diapason.

Egalement terricole, le Bourdon roux a-t-il comme son cousin élu domicile au jardin ? Peut-être dans une prairie attenante. Quoiqu’il en soit, en autochtone ou en simple visiteur, il sera toujours là le bienvenu.

Bourdon roux / Un jardin dans le Marais poitevin.

 

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