Le Lychnis fleur de coucou

Aurore mâle sur Lychnis fleur de coucou / Un jardin dans le Marais poitevin.

Spectaculaire et gracile à la fois : les pollinisateurs tombent sous le charme du Lychnis fleur de coucou dans les prairies humides du marais.

Grand bombyle sur Lychnis fleur de coucou / Un jardin dans le Marais poitevin.C’est un cousin du Silène latifolia, alias le Compagnon blanc des pieds de haie. Le Lychnis fleur de coucou fait allusion à l’oiseau squatter de nid dont les premiers chants saluent la floraison printanière. Avouons que, de ce point de vue, c’est un peu abusivement que la Primevère officinale, plus précoce, lui a chipé le sobriquet. Surtout cette année.

Légère et aérienne, la colonie voisine ici avec l’Orchis incarnat dans l’ancienne prairie humide devenue peupleraie. A deux pas du jardin. Rose vif veiné de pourpre, ses ravissantes corolles se signalent de loin. Même si leurs cinq pétales se réduisent à quelques fines lanières.

Certaines versions horticoles sont disponibles sur le marché. Il est vrai que la rusticité du Lychnis fleur de coucou, sa facilité à se ressemer aussi, plaident pour une contribution aux massifs fleuris d’allure sauvage. Pour peu que le sol y soit suffisamment humide et bien ensoleillé. Et dire que nos amis Anglais n’y voient que des “lambeaux” !

En savoir plus sur la “fleur de coucou” avec le site abiris.snv.jussieu.fr

Aurore mâle sur Lychnis fleur de coucou / Un jardin dans le Marais poitevin.

Comme leur petite cousine Aurore, les différentes Piérides ne résistent pas au nectar du Lychnis.

La nuit comme le jour avec la Goutte d’argent, une Noctuelle remarquable par la tache blanche qui orne ses ailes antérieures.

Les coléoptères aussi ! Ici avec le Cardinal à tête rouge.

 

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