
Sur les prairies humides, le Bourdon forestier compte parmi les aficionados de la prolifique menthe aquatique.

Taille maxi : 18 mm (reine). Visible d’avril là octobre.
Pas vraiment de forêt dans la vallée de la Sèvre niortaise. Même si le marais est par ici réputé boisé. Quoiqu’il en soit, le Bourdon forestier (Bombus sylvarum), alias le Bourdon grisé, en est familier. En ce début août, les ouvrières sont particulièrement actives auprès des fleurs sauvages des prairies humides.
La dominante hésite entre gris et jaunâtre, avec une large plage noire sur le dessus du thorax. La fourrure orangée des derniers segments de l’abdomen parachève le portrait, sans égaler toutefois l’éclatante rousseur du Bourdon des prés ou du Bourdon des pierres.
Un petit détail caractéristique enfin : une frange de poils clairs scande la partie postérieure de chaque segment abdominal. Ainsi affublé, le Bourdon forestier niche au raz du sol, parmi les herbes hautes des prairies.

Les corbeilles de collecte commencent ici à être bien chargées sur les pattes arrière.

Avec sa dominante grisâtre, jusque sur la face, ici sur un épi de Brunelle, dans les allées du jardin.
En savoir plus :
- Albouy, 2005, Le Bourdon, Belin /Opie Poitou-Charentes.
- Bellmann, 2019, Abeilles, bourdons, guêpes et fourmis d’Europe, Delachaux & Niestlé.
- Les bourdons avec le site aramel.free.fr
- Le Bourdon forestier avec la galerie du site insecte.org
Photos JF Irastorza

Un costume en noir et blanc. Pourpoint grisonnant avec rappel facial. Abdomen triangulaire taché et rayé de blanc : une large marque latérale sur le premier segment puis des bandes feutrées rétrécies en leur milieu. Voilà une petite abeille sauvage émergeante chaque année au début du mois de mai. Depuis quelques jours, plutôt précoce, ce Célioxe quatre-dents (Coelioxys quadritentata) a pris ses habitudes ici sur la nappe de sarriette en fleurs.





