L’Andrène cul-rouille

Parmi les abeilles sauvages les plus précoces du jardin, le petit Andrène cul-rouille et sa discrète houppette de soies rousses…

Un arrière train roux pour une abeille sauvage ou un bourdon ? On a ainsi déjà pu rencontrer au jardin l’Anthophore fourchue, l’Osmie cornue et sa cousine l’Osmie rousse. Mais également le Bourdon des pierres, le petit Bourdon des prés et le Bourdon grisé… Aucun risque de confusion cependant avec l’Andrène cul-rouille (Andrena haemorrhoa) !

Andrène cul-rouille.L’attribut de cette très petite abeille solitaire est en effet le plus original qui soit : un discret toupet orangé à la pointe d’un abdomen par ailleurs noir luisant et quasi glabre.

Les soies des pattes aussi sont orangées. Et l’épaisse toison fauve de la face comme du thorax prend des  reflets roux sous le soleil printanier. Avec moins d’un centimètre de long et une silhouette fluette, l’Andrène cul-rouille fait figure de gringalet au regard de la plupart des butineurs de ce début mars. Il n’en compte pas moins parmi les plus actifs.

Sources :

Andrène cul-rouille.

Ultime signe de reconnaissance : une touffe de poils roux à la pointe de l’abdomen. Pas toujours facile à distinguer. Sauf lorsque l’Andrène cul-rouille plonge, tête en avant et derrière en l’air, vers le calice d’une fleur !

 

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