Douce Pimprenelle

Inflorescence de la Pimprenelle / Un jardin dans le Marais poitevin.

Un léger goût de concombre. Les feuilles nouvelles de la Pimprenelle parfument délicatement les salades. Un régal avec des fèves fraiches.

On aurait tort de ne pas laisser la Pimprenelle (Sanguisorba minor) s’exprimer pleinement. Les pollinisateurs adorent ces petits globes, inflorescences serrées mêlant les toupets pourpres des fleurs femelles aux petits sacs de pollen jaune des fleurs mâles. Cela dit, ce sont ses feuilles qui lui valent sa place parmi les aromatiques du jardin.

Mieux vaut les cueillir jeunes. À maturité, d’un vert soutenu, elles deviennent trop coriaces et un brin amères. Généreuse, la Primprenelle produit de nouvelles et tendres pousses en permanence, au fur et à mesure de la cueillette. Il suffit d’effeuiller les petites folioles dentées qui apporteront leur douce saveur de concombre aux salades, veloutés et sauces.

Et puisque nous sommes au printemps, quoi de plus simple et savoureux qu’un bol de fèves fraîches rehaussées de poivrons confits et d’une belle poignée de feuilles de Pimprenelle ciselées ? Avec une vinaigrette relevée d’une pointe d’ail nouveau écrasée et d’un hachis d’oignon blanc. Nouveau également bien-sûr.

Fèves et pimprenelle / Un jardin dans le Marais poitevin.

 

Please follow and like us:
error

Vive le printemps !

Premiers légumes du printemps / Un jardin dans le Marais poitevin.

Enfin. Revoici les légumes primeurs du jardin. A savourer à la croque au sel ou bien ici rapidement revenus au wok. En toute simplicité.

Quel plaisir de ramasser les premiers petits pois au petit matin ! / Un jardin dans le Marais poitevin.En ce début mai, les légumes primeurs sont si tendres, si juteux, qu’ils ont à peine besoin d’être cuits ! Même les carottes deviendront fondantes tout en restant fermes. Le plus long finalement (mais quel plaisir au petit matin) est donc de ramasser et d’écosser petits pois et févettes.

Mettre d’abord l’oignon rouge émincé Les févettes en bonne place parmi les légumes primeurs / Un jardin dans le Marais poitevin.à fondre au wok avec les carottes. Un petit quart d’heure pas plus. Ajouter les grains, l’oignon nouveau et l’ail vert ciselés, le thym effeuillé, sel, poivre et piment d’espelette. Remuer doucement cinq minutes. C’est prêt !

Pour varier les plaisirs, il est également possible d’ajouter, en début de cuisson, quelques tronçons de rhubarbe. Si, si ! Ils apporteront leur note légèrement acidulé à un plat aux saveurs par ailleurs plutôt sucrées. Avec quelques premières fleurs de bourrache pour illuminer le tout.

Vivent les légumes primeurs ! Ils font merveille en cuisine avec tout ce qui tombe sous la main au jardin. Pourquoi pas également un fond d’artichaut citronné passé à la mandoline, quelques feuilles d’épinard et un coeur de laitue juste braisé. Pour les pommes de terre nouvelles, il faudra attendre encore un peu.

La recette du wok printanier

En savoir plus sur la culture et la taille des fèves avec le site plandejardin-jardinbiologique

Un wok printanier si vite cuit et si savoureux ! / Un jardin dans le Marais poitevin.

Please follow and like us:
error

L’oseille en état d’alerte

Mineuse de l'oseille : la larve dévore la "chair" de la feuille entre les deux épidermes / Un jardin dans le Marais poitevin.

Rien de catastrophique encore. Mais il est temps d’y mettre le holà. Attention, pas de feuilles “habitées” par la Mineuse de l’oseille au compost !

Surtout pas de feuilles contaminées au compost : les larves y termineraient leur transformation pour produire bientôt à leur tour de nouvelles mineuses / Un jardin dans le Marais poitevin.Pas de galeries ici comme avec la Mineuse des renoncules. Mais une cloque blanchâtre qui s’élargit inexorablement. Au point d’envahir une feuille en quelques jours. À l’intérieur, un petit vers jaunâtre. La larve d’une Mineuse de l’oseille. A vrai dire, le terme renvoie à plusieurs insectes parasites. Le plus souvent une petite mouche mais aussi un minuscule papillon. Avec un point commun : un oeuf injecté entre les deux épidermes de chaque feuille. En l’occurence, la bestiole a infecté une bonne partie de la platebande.

Il n’y a pas de recette miracle. Sinon cueillir et brûler toutes les feuilles « cloquées ». En fouillant bien au coeur des touffes pour n’en oublier aucune. Finalement, plusieurs dizaines de feuilles sont atteintes. C’est pour l’heure loin d’être une catastrophe. Il en reste suffisamment pour la cuisine !  

Mais il faudra redoubler de vigilance. Car, dans leur dernier stade, les petites larves quittent  généralement leur feuille quasi « vidée » pour s’enterrer et devenir bientôt une nouvelle petite mouche qui à son tour… Mieux vaut donc casser le cycle avant qu’il ne prenne trop d’ampleur.

En savoir plus sur les parasites de l’oseille avec le site plandejardin-jardinbiologique.com

Cueillir scrupuleusement toutes les feuilles atteintes pour casser le cycle de la Mineuse de l'Oseille / Une jardin dans le Marais poitevin.

 

Please follow and like us:
error