Vive le printemps !

Premiers légumes du printemps / Un jardin dans le Marais poitevin.

Enfin. Revoici les légumes primeurs du jardin. A savourer à la croque au sel ou bien ici rapidement revenus au wok. En toute simplicité.

Quel plaisir de ramasser les premiers petits pois au petit matin ! / Un jardin dans le Marais poitevin.En ce début mai, les légumes primeurs sont si tendres, si juteux, qu’ils ont à peine besoin d’être cuits ! Même les carottes deviendront fondantes tout en restant fermes. Le plus long finalement (mais quel plaisir au petit matin) est donc de ramasser et d’écosser petits pois et févettes.

Mettre d’abord l’oignon rouge émincé Les févettes en bonne place parmi les légumes primeurs / Un jardin dans le Marais poitevin.à fondre au wok avec les carottes. Un petit quart d’heure pas plus. Ajouter les grains, l’oignon nouveau et l’ail vert ciselés, le thym effeuillé, sel, poivre et piment d’espelette. Remuer doucement cinq minutes. C’est prêt !

Pour varier les plaisirs, il est également possible d’ajouter, en début de cuisson, quelques tronçons de rhubarbe. Si, si ! Ils apporteront leur note légèrement acidulé à un plat aux saveurs par ailleurs plutôt sucrées. Avec quelques premières fleurs de bourrache pour illuminer le tout.

Vivent les légumes primeurs ! Ils font merveille en cuisine avec tout ce qui tombe sous la main au jardin. Pourquoi pas également un fond d’artichaut citronné passé à la mandoline, quelques feuilles d’épinard et un coeur de laitue juste braisé. Pour les pommes de terre nouvelles, il faudra attendre encore un peu.

La recette du wok printanier

En savoir plus sur la culture et la taille des fèves avec le site plandejardin-jardinbiologique

Un wok printanier si vite cuit et si savoureux ! / Un jardin dans le Marais poitevin.

Please follow and like us:

L’oseille en état d’alerte

Mineuse de l'oseille : la larve dévore la "chair" de la feuille entre les deux épidermes / Un jardin dans le Marais poitevin.

Rien de catastrophique encore. Mais il est temps d’y mettre le holà. Attention, pas de feuilles “habitées” par la Mineuse de l’oseille au compost !

Surtout pas de feuilles contaminées au compost : les larves y termineraient leur transformation pour produire bientôt à leur tour de nouvelles mineuses / Un jardin dans le Marais poitevin.Pas de galeries ici comme avec la Mineuse des renoncules. Mais une cloque blanchâtre qui s’élargit inexorablement. Au point d’envahir une feuille en quelques jours. À l’intérieur, un petit vers jaunâtre. La larve d’une Mineuse de l’oseille. A vrai dire, le terme renvoie à plusieurs insectes parasites. Le plus souvent une petite mouche mais aussi un minuscule papillon. Avec un point commun : un oeuf injecté entre les deux épidermes de chaque feuille. En l’occurence, la bestiole a infecté une bonne partie de la platebande.

Il n’y a pas de recette miracle. Sinon cueillir et brûler toutes les feuilles « cloquées ». En fouillant bien au coeur des touffes pour n’en oublier aucune. Finalement, plusieurs dizaines de feuilles sont atteintes. C’est pour l’heure loin d’être une catastrophe. Il en reste suffisamment pour la cuisine !  

Mais il faudra redoubler de vigilance. Car, dans leur dernier stade, les petites larves quittent  généralement leur feuille quasi « vidée » pour s’enterrer et devenir bientôt une nouvelle petite mouche qui à son tour… Mieux vaut donc casser le cycle avant qu’il ne prenne trop d’ampleur.

En savoir plus sur les parasites de l’oseille avec le site plandejardin-jardinbiologique.com

Cueillir scrupuleusement toutes les feuilles atteintes pour casser le cycle de la Mineuse de l'Oseille / Une jardin dans le Marais poitevin.

 

Please follow and like us:

Fourmis et pucerons

Fourmis et pucerons, comme le berger et son troupeau / Un jardin dans le Marais poitevin.

Le tandem infernal du printemps. Fourmis et pucerons renouvellent leur étrange alliance sur les pieds de fèves en fleurs.

Fourmis et pucerons, une protection intéressée / Un jardin dans le Marais poitevin.Bien-sûr, on peut compter sur les larves de Syrphes et de Coccinelles. Elles sont efficaces lorsqu’elles interviennent très tôt sur les colonies naissantes de pucerons. Mais quand les fourmis s’en mêlent, avec l’avantage du nombre et de l’organisation, il est souvent trop tard.

C’est le cas ce matin sur un pied de fèves. Un grand classique. Des centaines de pucerons noirs. La prolifération va bon train. Pas de prédateurs à l’horizon. Et pour cause ! Une dizaine de fourmis veillent au grain. Elles vont et viennent. Comme autant de bergers qui rassemblent et protègent le troupeau.

Une protection intéressée à vrai dire. Car, en retour, les fourmis attendent du miellat, cette excrétion sucrée que les pucerons produisent à foison après avoir sucé la sève des fèves. Alors, quand le troupeau est bien en mains, reste à le traire. Inlassablement. Quelques tapotements d’antennes bien placés et il n’y a qu’à se servir…

Il est temps de stopper ce jeu de maîtres à esclaves qui aurait tôt fait d’envahir tout le pied puis, de proche en proche, la planche de fèves. Aujourd’hui, seul un rameau est infesté. Il suffit de le sacrifier et de le brûler. Pour le reste, vigilance, vigilance !

Fourmis et pucerons, le troupeau est bien en main, il n'y a plus que le "traire" / Un jardin dans le Marais poitevin.

 

Please follow and like us: